Secuencia 1

Moi et mes amis dans le monde

Le site « Contenidos Educativos en Francés » met à la disposition des enseignants et des apprenants des ressources didactiques (RECURSOS), sous forme d’histoires (HISTORIAS), d’activités (JUEGOS) et de documents audio (AUDIOS) à utiliser dans les cours de FLE, en milieu scolaire. Ce matériel virtuel ne concurrence pas les matériels traditionnels (manuels, dossiers ad hoc, etc.) que le professeur a prévu pour ses cours, tout au contraire, il se veut un matériel complémentaire pour enrichir l’enseignement-apprentissage de la langue étrangère, à partir de l’introduction d’un support différent. Mises à part les histoires et les activités, l’enseignant tirera profit de la lecture des séquences didactiques suggérées pour l’exploitation du site. Ces séquences proposent un certain agencement des tâches pédagogiques ainsi qu’une ouverture vers d’autres matériels virtuels spécialement sélectionnés. Ainsi des documents divers en support numérique sont susceptibles d’être utilisés dans la classe pour faire avancer l’acquisition de la langue étrangère. Pour ce qui est des documents déclencheurs (HISTORIAS), il s’agit de textes qui peuvent être lus ou entendus (dans certains cas, il existe des documents audio d’accompagnement- AUDIOS) à partir des netbooks. De leur part, les activités (JUEGOS) assument des formes variées (choix multiple, fléchages, exercices à trous, etc.). Certaines instructions reviennent souvent dans le premier écran de chacune des activités, à savoir : AVANT DE CONTINUER, REGARDER LA VIDEO, SUIVANT. Tous les boutons sont actifs même si, parfois, ils ne sont pas utilisables dans une activité donnée.

Introduction

Apprendre une langue quelle qu’elle soit, c’est avant tout s’ouvrir à une autre culture, dont cette langue est l’expression et le vecteur. Christian Puren (1998) souligne l’importance de la communication dans le processus d’apprentissage lorsqu’il affirme que « apprendre une langue, c’est apprendre à se comporter de manière adéquate dans des situations de communication où l’apprenant aura quelque chance de se trouver, en utilisant les codes de la langue cible. On voit bien donc qu’il ne s’agit pas simplement d’apprendre du lexique, des structures ou des règles, loin de là. Il s’agit plutôt d’une expérience humaine, celle d’aller à la rencontre des autres au-delà de son propre univers de sens. Le contact avec une langue différente de la sienne sera l’occasion pour les apprenants d’aller à la découverte d’une nouvelle langue-culture et d’interagir avec les autres, de trouver leur place dans la classe, de s’approprier de l’espace et d’accepter la diversité, tout en réfléchissant à leur propre culture, ce qui leur permettra, au retour, de percevoir la culture de l'autre d’un regard plus objectif.Cette séquence donnera aux apprenants un aperçu de la pluralité culturelle francophone et ses manifestations, à partir des présentations d’adolescents qui parlent de leurs goûts, leurs préférences et leurs loisirs. Ce panorama de la jeunesse francophone donnera sans doute lieu à des réflexions et des échanges. Les élèves pourront ensuite, à leur tour, exprimer leurs goûts et loisirs en français.

Disciplines :

Français langue étrangère - Langue - Géographie - TIC.

Profil de l’apprenant

Ces séquences sont destinées à l’apprentissage du français au cycle élémentaire (Básico) ou orienté (Orientado) de l'école secondaire et dans des cours d'adultes. L'enseignant fera les adaptations nécessaires selon ses besoins et les caractéristiques spécifiques du groupe classe.

Sujets/contenus :

Salutations - Présentations de soi et des autres - Expression de la politesse - Nationalités - Goûts et préférences.

Objectifs de la séquence

  • Interpréter à l’écrit et à l’oral des textes descriptifs simples contenant un vocabulaire fréquent, par exemple, récits au présent et épigraphes.
  • Distinguer quelques caractéristiques du code oral, par exemple, les différences de registre formel et informel, l’intonation et le rythme, les répétitions et les redondances, les énoncés inachevés.
  • Décrire ou présenter de manière simple des gens, des conditions de vie, des activités quotidiennes, ce qu’on aime ou ce qu’on n’aime pas, par des expressions ou des énoncés non articulés.
  • Sensibiliser à la pluralité culturelle et développer des attitudes de respect et de curiosité envers les autres cultures et envers la culture d’appartenance
  • Produire, en collaboration et à l’aide de ressources numériques, des textes courts à l’oral et à l’écrit pour saluer, se présenter et exprimer des goûts et des intérêts personnels et des proches.
  • Participer à des conversations en posant ou en répondant à des questions concernant le lieu d’habitation, les relations, les possessions, etc.

Démarche

Cette séquence est basée sur deux ressources visant une première prise de contact en langue étrangère. Elles serviront à identifier, interpréter et construire les éléments linguistiques et socio-culturels, au moment de faire la connaissance de quelqu’un. Les étapes proposées décrivent une démarche possible avec l’ensemble des ressources. Or, celles-ci peuvent aussi être utilisées indépendamment les unes des autres.

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Première partie. Faire connaissance

Première étape : Nous entrons dans le vif du sujet …

Les salutations obéissent à un rituel codifié, et souvent, tellement intériorisé, qu’on oublie qu’il s’agit d’un construit social. Il suffit de confronter ses propres formes de salutations à celles d’un autre groupe (social, culturel, générationnel) pour s’apercevoir que des détails (embrasser l’autre sur les deux joues, par exemple) déstabilisent le rituel de chacun. Vu que les formules de salutations structurent l’univers social, la mise en perspective de diverses formes d’entrée en communication va permettre aux élèves de mieux comprendre l’universalité du rituel et en même temps, les spécificités des formes adoptées par les différentes cultures et même, à l’intérieur du propre univers culturel de l’élève. Tout d’abord, les apprenants peuvent être invités à réfléchir sur les salutations au sein de trois groupes d’interlocuteurs différents : entre jeunes -interactions à l’intérieur d’un groupe de pairs-; entre personnes de la génération de leurs parents; entre les jeunes et leurs parents. Pour la mise en commun des renseignements obtenus, on pourra construire un tableau à trois colonnes et réfléchir ensuite, sur les formes plus ou moins polies pour saluer ainsi que sur la valeur sociale des salutations. Par la suite, l’enseignant pourra demander aux étudiants s’ils connaissent d’autres formes de salutations appartenant à d’autres cultures et leur proposera de chercher sur le site suivant des vidéos contenant des salutations dans les différentes cultures (par exemple : japonaise, française, belge, suisse, etc.). Enfin, on partagera les résultats obtenus en classe. Ce sera une manière de sensibiliser les élèves aux différences culturelles au niveau salutations. À titre d’exemple, l’enseignant pourra aussi expliquer à la classe qu’en France, suivant le degré de politesse ou d’amitié, on peut dire « bonjour » ou « au revoir » d’un signe, se serrer la main ou se faire la bise sur les joues de deux à quatre fois. Une autre activité possible consisterait à faire mimer à un groupe d’apprenants les différents gestes qui accompagnent les salutations; on demandera au reste de la classe de découvrir le pays auquel correspond la salutation. Par exemple, en Inde, le « namaste » (On place les mains jointes sur la poitrine comme les gens qui prient et on se penche légèrement en avant. On retrouvera des pistes dans ce site. En France, en Belgique, au Québec, on se fait la bise pour se saluer et cette pratique est particulière. Dans ce site, on peut faire visionner la vidéo; on proposera ensuite de réaliser les activités proposées ou bien de discuter en classe sur cette tradition qui pose des difficultés aux étrangers. Pour se renseigner, on peut suivre le lien suivant. A partir de cette vidéo, on peut aussi faire remarquer que, même à l’intérieur d’un même pays, il y a des variantes suivant les régions. On pourra faire réfléchir les élèves sur les différences existantes dans notre pays. Par exemple, si on se fait partout la bise, le nombre de bises varie d’une région à l’autre. Au Nord Est, on se fait deux bises; à Buenos Aires, une seule, etc. Pour conclure, on pourrait proposer de chercher dans un dictionnaire de traduction en ligne , la traduction du mot « bonjour » dans d’autres langues et écouter la prononciation des mots retrouvés. C’est l’occasion pour l’enseignant de sensibiliser aussi aux difficultés que l’on trouve dans les dictionnaires automatiques qui ne tiennent pas compte de facteurs interculturels. La classe pourrait construire ensemble un diaporama avec les apports de tous concernant les manières de dire « bonjour » en différentes langues.

  • Construire un poster numérique avec des images de tableaux de peintres connus, des photos personnelles, des photos de la web accompagnées des textes brefs portant sur les différentes manières de saluer intra et intergénérationnelles et interculturelles dans le monde. L’enseignant pourra recommander à ses apprenants de visiter cette page pour avoir un modèle. S’il s’agit d’un groupe avancé, l’enseignant pourra se servir du document fourni dans le site suivant, pour travailler notamment la dimension interculturelle.

Dans cette séquence, on travaillera à partir de deux vidéos : ICI, LA FRANCE! et GENERATION Z. Ces vidéos mettent en scène des adolescents français et francophones qui se présentent et font connaître leurs goûts et préférences. Une série d’activités sont associées à ces documents. Avant d’entamer le visionnage de la ressource vidéo ICI, LA FRANCE!, l’enseignant peut saluer la classe tout simplement en disant « Bonjour! » ou « Rebonjour! », puis se présenter : « Je m’appelle... (Nom et prénom) ». Puis, il proposera à la classe d’imaginer une situation de communication où les apprenants doivent s’identifier et donner de brèves informations (âge, goûts, préférences, lieu d’habitation, etc.). L’objectif de l’enseignant sera d’inciter les apprenants à réutiliser les expressions acquises en classe et de comparer, après le visionnage de la vidéo, les différences et les similitudes de la culture en question. L’enseignant proposera une première approche à la langue à partir de la vidéo ICI, LA FRANCE!. Grâce à cette vidéo, l’enseignant fera découvrir à la classe de jeunes adolescents francophones, de 13 à 17 ans, qui se présentent, parlent de leurs goûts et leurs préférences et de certains aspects de leur vie quotidienne. Le premier visionnage se fera sans le son afin d’amener les apprenants à émettre des hypothèses de sens à partir des images et des épigraphes. Avant le visionnage, il faudra guider la compréhension par des questions de compréhension globale du type : Les adolescents sont-ils tous d’origine française ? Comment s’appellent-ils ? Parmi ces adolescents, il y en a qui parlent espagnol ? Où habitent-ils ? Comment se présentent-ils ? Est-ce qu’ils saluent ? Étant donné le niveau élémentaire de connaissance de la langue étrangère, l’utilisation de la langue source pourra être acceptée. L’enseignant pourra transposer en français l’essentiel des réponses, si nécessaire.

Seconde étape : Nous regardons, nous écoutons, nous comprenons....

L’enseignant pourra reprendre la vidéo ICI, LA FRANCE! pour demander aux apprenants de dire ce qu’ils ont appris à propos de l’identité des jeunes adolescents, afin de valider les premières hypothèses. Toutes ces informations seront écrites au tableau par l’enseignant. Cette mise en commun permettra de vérifier la compréhension, d’ajouter à la liste de nouvelles informations et d’expliquer certains actes de parole, par exemple : saluer, dire bonjour. Pour approfondir le travail de compréhension, nous proposons une troisième écoute segmentée où l’enseignant demandera aux apprenants de repérer des phrases, des verbes, des expressions utilisés pour exprimer « goûts, préférences, activités ». Pour les aider, l’enseignant pourra leur indiquer de consulter la carte mentale « Se présenter » en allant sur le site ce site. Cette carte aidera les apprenants à mieux organiser et structurer leurs idées. L’enseignant pourrait demander de réaliser des cartes mentales leur suggérant de visiter soit ce site, soit celui-ci. La construction de ces cartes mentales permettra aux élèves de mieux organiser leurs idées, de planifier un bref exposé, d’élaborer un champ lexical, de réviser certains contenus grammaticaux avant un contrôle, etc. Pour vérifier la compréhension orale et écrite, l’enseignant proposera une activité d’association ou d’appariement. Pour ce faire, il invitera les apprenants à réaliser l’activité OLIVIER , FLORIAN ET LES AUTRES qui consiste à placer à côté de chaque description, le prénom du jeune dont on parle. Au préalable, les étudiants travailleront avec la vidéo GENERATION Z. Une fois l’activité terminée, l’enseignant peut faire une mise en commun pour valider chaque réponse. Cette activité permettra à l’enseignant de s’appuyer sur le texte afin d’amener les apprenants à la découverte des certains aspects linguistiques de la langue cible. En effet, le travail d’association réalisé précédemment permettra aux apprenants de visualiser le discours de chaque adolescent. Dans un premier temps, l’enseignant demandera aux apprenants de repérer dans le texte les adjectifs indiquant la nationalité, puis, dans un deuxième temps, il proposera a) de découvrir la règle générale pour former le masculin et le féminin : français/française et celle de la terminaison de la 1ère personne singulier des verbes en « er » de l’indicatif présent; par exemple : habiter : j’habite, aimer : j’aime, détester : je déteste. b) d’expliquer pourquoi le pronom personnel « je » doit s’apostropher devant un verbe commençant par une voyelle ou un h muet, puis demander aux apprenants de donner d’autres exemples. Pour systématiser les activités précédemment proposées , l’enseignant pourra recommander aux apprenants d’aller sur ce site afin de réaliser les exercices portant sur les nationalités, puis, de faire l’activité à compléter « Verbes en ER » en suivant ce lien. Une autre activité intéressante ce serait de demander aux apprenants de situer les villes et les régions dont il est question dans la vidéo, sur une carte géographique de la France en consultant ce site. Nous suggérons comme activité de production la création d’une vidéo. Pour ce faire, l’enseignant pourra demander aux apprenants s’ils souhaiteraient y participer et quel type d’information ils voudraient fournir. Afin d’aider les apprenants à mieux organiser leurs présentations, l’enseignant pourra proposer l’élaboration de fiches contenant les informations à présenter ainsi que d’autres mots et/ou expressions considérées utiles. À titre indicatif, l’enseignant suggérera aux apprenants d’ajouter à leurs fiches une colonne pour indiquer le sexe, en expliquant qu’en français, il existe des prénoms qui peuvent être attribués aussi bien aux filles qu’aux garçons; par exemple : Claude, Dominique, Valérie, ce qui entraîne parfois des confusions lors des présentations sur les Forums ou au moment de remplir une fiche. Afin de stimuler un peu plus la participation, l’enseignant pourra annoncer à la classe que la production finale pourra être publiée dans un blog-classe ou présentée comme projet de jumelage de classes.

Troisième étape : Nous construisons nos connaissances

Pour systématiser les connaissances, différentes activités sont proposées afin d’entraîner les apprenants à l’élaboration de leurs présentations personnelles. Pour ce faire, l’enseignant proposera de réaliser, tout d’abord, l’activité NOTRE AMIE LISA. C’est une activité d’association où l’apprenant devra glisser/déposer à côté de chaque phrase la proposition correcte : les distracteurs sont là pour affiner la compréhension. Ensuite, nous suggérons de réaliser l’activité MARÍA ET MARTÍN. Cette activité à questions fermées vise à favoriser la compréhension de la présentation des jeunes adolescents argentins. Après la lecture des textes, les apprenants devront indiquer si certaines informations sont vraies ou fausses. Les activités de reconstitution de texte ou les puzzles permettent de vérifier la compréhension des textes, car elles demandent la restitution de leur cohérence logique et chronologique. L’activité LUCA , A PARMILIEU invite les apprenants à remettre en ordre les différentes parties d’une présentation personnelle. Les apprenants devront glisser et déposer les différentes phrases dans les boîtes correspondantes afin de retrouver le texte de départ. Nous proposons ensuite de visiter : ce site.. Cette vidéo présente la conjugaison, la phonétique et l’emploi des verbes « être » et « avoir » au présent. Afin de s’entraîner en ligne et de réemployer ces deux verbes, nous conseillons d’aller sur Le magazine pédagogique du Centre International d’Antibes ou sur l’espace destiné à l’apprentissage du français de TV5. Avant de continuer, l’enseignant pourra proposer un travail de réflexion et d’intégration. Dans ce but, on pourra demander aux apprenants de revenir aux activités, aux vidéos, aux textes des épigraphes proposés auparavant et de compléter leurs fiches de présentation ou de les enrichir avec plus de détails, plus d’informations, plus d’expressions. Si l'enseignant le juge pertinent, il pourrait demander aux apprenants d’utiliser pour les présentations leurs propres photos (et de les prendre avec leurs netbooks, si nécessaire). Il pourrait également revenir sur les textes des épigraphes afin de les prendre comme des modèles à suivre. Chaque apprenant fera un brouillon de son travail, qui pourrait être enrichi par l’enseignant ou par ses pairs. En vue d’approfondir le travail de compréhension sur ce sujet, une autre vidéo pourra être proposée : le GENERATION Z qui apportera un complément d’information, fixera les connaissances et montrera les contenus travaillés dans cette séquence mais placés dans d’autres contextes. L’e-magazine GENERATION Z, c’est un magazine pour ados qui présente des interviews réalisés à de jeunes adolescents de différentes nationalités, âgés de 13 à 17 ans. Ceux-ci racontent ce qu’ils font pendant leur temps libre et parlent de leurs passions, leurs goûts et leurs préférences. Avant le premier visionnage, l’enseignant écrira au tableau le mot « E-magazine », puis il posera à la classe une série de questions qui seront validées après le premier visionnage de la vidéo : Avez-vous l’habitude de lire ? Qu’aimez-vous lire ? Connaissez-vous le mot « magazine » ? De quel type de publication s’agit-il ? Qu’est-ce qu’on y trouve ? Connaissez-vous des magazines destinés aux jeunes adolescents ? Que signifie le « E » placé avant le mot « magazine » ? Si les apprenants n’arrivent pas à répondre, l’enseignant pourra demander directement quel type de matériel ils fréquentent, etc. Ce type d’activité permettra de développer l’imagination de l’apprenant, l’amener à deviner, à anticiper et à formuler des hypothèses. L’enseignant pourrait demander s’ils connaissent des habitudes de lecture d’autres jeunes (y compris par ce qu’ils ont lu ou vu dans des films). Par la suite, l’enseignant procédera au visionnage de la vidéo deux ou trois fois, si besoin, de façon à travailler la compréhension globale et détaillée en proposant des questions pour orienter d’abord la lecture globale, ensuite, la lecture sélective. Par la suite, nous proposons l’activité appelée MEMOTEST qui consiste à regarder la vidéo et à choisir la réponse correcte. Cette activité de sélection multiple permettra de vérifier la compréhension globale. Dans l’activité QUI A FAIT QUOI?, les apprenants devront, dans un premier temps, visionner à nouveau la vidéo et puis, dans un deuxième temps, associer les activités avec le/les prénom/s correspondant/s. L’enseignant pourrait proposer aux apprenants de chercher des images qui montrent quelqu’un en train de faire quelque chose. Deux autres ressources sont proposées pour renforcer le vocabulaire lié aux activités habituelles des jeunes : LES LOISIRS et LEURS ACTIVITËS PRÉFRÉRÉES. Comme activité de prolongement, les étudiants devront créer un poster en allant sur un site spécialisé et demander à leurs pairs d’écrire sous chaque photo l’activité représentée. Pour s’orienter, il est conseillé de visiter ce site ou encore un autre site intéressant. En cas de besoin, nous suggérons à l’enseignant d’orienter les explications sur quelques points de grammaire en proposant aux apprenants un fait de langue en contexte. Il s'agit de susciter un esprit de recherche et d'interrogation face au langage. Il faut alors favoriser l’acquisition de connaissances explicites sur les principaux éléments qui constituent la grammaire du texte, c’est-à-dire, sur l’ensemble des phénomènes de la langue qui se décrivent et s’expliquent uniquement à partir de leur fonctionnement dans le texte.

Quatrième étape : Nous produisons nos ressources à partager

En ce qui concerne la production, on proposera à la classe la réalisation de différentes activités qui visent à l’écriture progressive de textes brefs et à la production orale de ressources simples, pour l’interaction et la communication.
  • Réaliser un poster sonore ou un poster collaboratif à partir de ce lien ou ce site (version beta) autour des présentations. Pour la réalisation de cette activité, l’enseignant proposera aux apprenants d’enregistrer leurs présentations personnelles ou celle d’un personnage favori, d’un ami ou d’un proche dans Vocaroo ou avec Audacity. Ces enregistrements seront positionnés sur un poster ouvert précédemment par l’enseignant. Une ou plusieurs photos pourront être ajoutées afin d’identifier les présentations de chaque apprenant. Nous suggérons d’aller sur ce site pour écouter la présentation de Johnny Deep.
  • Gérer un projet collaboratif avec des classes distantes. Pour ce faire, l’enseignant pourrait guider la création d’un magazine collaboratif avec Calaméo où les apprenants publieront leurs salutations, leurs présentations orales et écrites, leurs photos ou leurs images préférées.

Ressources

Dictionnaires numériques en ligne / Ressources de bureautique (Word, Powerpoint, Paint) / Audacity / Movie maker / Glogster / Calaméo / Vocaroo / Wallwisher / Popplet ou Conceptboard / YouTube / Google maps.