Secuencia 2

Et si nous parlions des sentiments ?

Le site « Contenidos Educativos en Francés » met à la disposition des enseignants et des apprenants des ressources didactiques (RECURSOS), sous forme d’histoires (HISTORIAS), d’activités (JUEGOS) et de documents audio (AUDIOS) à utiliser dans les cours de FLE, en milieu scolaire. Ce matériel virtuel ne concurrence pas les matériels traditionnels (manuels, dossiers ad hoc, etc.) que le professeur a prévu pour ses cours, tout au contraire, il se veut un matériel complémentaire pour enrichir l’enseignement-apprentissage de la langue étrangère, à partir de l’introduction d’un support différent. Mises à part les histoires et les activités, l’enseignant tirera profit de la lecture des séquences didactiques suggérées pour l’exploitation du site. Ces séquences proposent un certain agencement des tâches pédagogiques ainsi qu’une ouverture vers d’autres matériels virtuels spécialement sélectionnés. Ainsi des documents divers en support numérique sont susceptibles d’être utilisés dans la classe pour faire avancer l’acquisition de la langue étrangère. Pour ce qui est des documents déclencheurs (HISTORIAS), il s’agit de textes qui peuvent être lus ou entendus (dans certains cas, il existe des documents audio d’accompagnement- AUDIOS) à partir des netbooks. De leur part, les activités (JUEGOS) assument des formes variées (choix multiple, fléchages, exercices à trous, etc.). Certaines instructions reviennent souvent dans le premier écran de chacune des activités, à savoir : AVANT DE CONTINUER, REGARDER LA VIDEO, SUIVANT. Tous les boutons sont actifs même si, parfois, ils ne sont pas utilisables dans une activité donnée.

Introduction

L’importance des sentiments est indéniable, dans la mesure où ils participent à la constitution du caractère et des comportements des individus. Les émotions que nous ressentons ou que nous reconnaissons chez les autres nous guident dans notre vie et dans nos interactions sociales. En détectant de l’inquiétude, de l’irritation ou de la déception dans le regard d’autrui, nous adaptons nos propos et nos décisions. Or, il est difficile de faire parler les apprenants d’eux-mêmes et de leurs émotions car ils n’en ont pas l’habitude. Le discours sur les propres sentiments devient encore plus difficile quand l’interlocuteur est un adulte... Or, l’identification par les apprenants de leurs propres émotions leur permettra de mieux se connaître et de se reconnaître mutuellement, de mieux communiquer avec les autres, d'accepter leurs ressemblances et leurs différences, de s’accepter eux-mêmes. Les sentiments s’extériorisent par des réactions physiques (mimiques faciales, gestes) que la langue vient. « mettre en mots »; tous les deux, gestes et mots, se complètent en formant un tout. Ainsi, les cultures développent des signes extérieurs spécifiques et des expressions langagières adaptées à chaque sentiment. L’individu, au sein de sa communauté, acquiert des gestes, des intonations, des expressions et des représentations culturelles qui deviennent des automatismes au même titre que les universaux comme le sourire ou les larmes. Dans cette séquence, le travail se centrera sur différents genres discursifs qui guideront l'appropriation des savoirs nécessaires pour aborder l’expression des émotions. Des chansons, un journal intime, des expressions idiomatiques, des messages courts et des invitations serviront à éveiller chez les apprenants leur sensibilité et leur intérêt envers les autres.

Profil de l’apprenant

Ces séquences sont destinées à l’apprentissage du français au cycle élémentaire (Básico) ou orienté (Orientado) de l'école secondaire et dans des cours d'adultes. L'enseignant fera les adaptations nécessaires selon ses besoins et les caractéristiques spécifiques du groupe classe.

Disciplines :

Français langue étrangère - Langue - Psychologie - Arts - Éthique et Citoyenneté.

Sujets / contenus :

Sentiments et émotions - Expressions imagées - Invitations - Chansons francophones.

Objectifs

  • Identifier et analyser les caractéristiques de textes descriptifs oraux et écrits relevant de différents genres discursifs (micro-dialogues, invitations, messages, épigraphes, chansons).
  • Produire de manière autonome un texte court à l’oral et à l’écrit, en intégrant les suggestions de l’enseignant et des pairs.
  • Distinguer des ressemblances et des différences entre la culture de la langue cible et la culture d’origine à travers la reconnaissance des valeurs sociales attribuées aux sentiments et aux émotions.
  • Distinguer des ressemblances et des différences entre la culture de la langue cible et la culture d’origine, dans les expressions imagées.
  • Apprécier la diversité de personnalités au sein du groupe.
  • Découvrir et apprécier les valeurs esthétiques de chansons francophones en tant qu’expression de sentiments et d'états d’âme. Faire des comparaisons avec des chansons issues de cultures hispanophones.
  • Travailler en équipe de manière collaborative en vue de créer des ressources sur le web 2.0 ou à partir des logiciels disponibles en classe.

Démarche

Cette séquence, qui vise le développement chez l’apprenant de l’expression des émotions, est composée de trois parties : les sentiments, les expressions imagées (ou idiomatiques) et l’invitation. Le texte qui suit présente l’ensemble des ressources d’apprentissage proposées pour le travail autour de cette thématique. Ces ressources peuvent également être utilisées indépendamment les unes des autres.

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Première partie : Expressions de sentiments

Première étape : Nous entrons dans le vif du sujet...

Pour commencer à parler des sentiments, et comme exercice de sensibilisation, l’enseignant pourra partir d’une discussion sur les symboles qui représentent les sentiments de manière conventionnelle; par exemple, un cœur rouge qui indique l’amour, une larme qui indique la tristesse. Puis, nous suggérons de visionner la vidéo TU TE SENS DE QUELLE COULER afin de faire découvrir le sens de chacune des expressions répertoriées et de vérifier si ces expressions se retrouvent, avec un sens similaire ou non, dans notre culture. Une fois identifiées les ressemblances et les différences concernant le sens des images, l’enseignant pourrait demander de faire une recherche en ligne sur différents symboles exprimant des émotions ou bien, demander de faire une enquête à ce propos auprès de membres de différents groupes socio-culturels, relevant de la culture d’origine ou de la culture étrangère. Ensuite, on pourrait faire écouter les extraits de chansons proposés dans le diaporama en demandant aux apprenants d’identifier les sentiments que ces chansons évoquent. Pour écouter les chansons avec leurs paroles :

Les apprenants pourraient ensuite participer à la création collaborative d’un poster en ligne (version beta), à partir de graffitis qui les interpellent et qui peuvent être illustrés par le clip-vidéo d’une chanson francophone préférée à chercher sur Youtube ou Dailymotion. Un autre possibilité ce serait de les faire participer à la création collective d’un poster où chaque apprenant partagera ses chansons francophones préférées et décrira son état d’âme et les sensations que cette chanson suscite chez lui. À titre d’exemple, la classe pourra visiter ce site. Finalement, l’enseignant pourra animer un petit débat sur le sentiment le plus fréquemment ressenti par chaque apprenant (adapté au public concerné : adolescents ou adultes, et au niveau de langue : débutant, intermédiaire ou avancé). Ensuite, il pourrait proposer de faire un diaporama (Powerpoint ou Prezi) où les apprenants, en collaboration, puissent illustrer des sentiments exprimés par des chansons, au moyen d’icônes ou de dessins qui les représentent. S’il s’agit d’un public avancé, on consultera avec profit le site suivant. On y trouvera des activités de compréhension à résoudre en ligne.

Seconde étape : Nous lisons, nous comprenons...

Pour aller plus loin, nous suggérons de parler des différentes manières d’exprimer les sentiments à travers l’écrit : messages écrits sur un arbre ou un rocher, graffitis, textos (SMS sur le portable), posters ou panneaux sur les réseaux sociaux, images (apportées par l’enseignant)... La manière la plus traditionnelle de parler des sentiments est le journal intime. Pour certains, l’écriture d’un journal intime est une pratique typique des jeunes, qui témoignent de leurs états d’âme sur un journal tenu secret. Or, tenir un journal personnel est un moyen puissant d’alimenter sa créativité et sa productivité. Écrire dans un journal intime, c'est se parler à soi-même; se dire qui on est, et ce qu’on ressent. Le plus célèbre journal intime de l'histoire restera, sans doute, celui de la petite Anne Frank, qui a mis sur papier ses pensées et son vécu quotidien pendant la Deuxième Guerre mondiale. Ce journal a été publié parce qu'il raconte une période très importante de l'histoire; mais normalement, un journal intime reste secret ! Peu de gens voudraient voir leurs confidences étalées au grand jour. Dans le but de faire jouir les étudiants de la langue et la culture étrangères et des images suscitées par les textes tout en favorisant leur ouverture au monde imaginaire, des activités sont proposées autour de l’histoire : ET SI NOUS PARLIONS DES SENTIMENTS ?. Cette histoire est le déclencheur essentiel de cette séquence. Il s’agit de la lecture d’un récit d’une jeune fille amoureuse qui raconte quelques jours de sa vie. En introduction au travail avec cette ressource, l’enseignant pourra demander la formulation d’anticipations ou d’hypothèses concernant le sens du texte - avant et après la lecture - à partir de pistes discursives (les adjectifs marqués en gras dans ce cas). Avant la lecture du journal de Sophie, l’enseignant pourrait demander aux apprenants de lister au tableau les idées qu’ils écriraient dans un journal intime. Après la lecture, il pourrait faire vérifier les ressemblances et les différences entre les idées listées par les apprenants et de celles qui apparaissent dans le récit de Sophie. La compréhension du texte est guidée par les activités proposées dans SOPHIE ET LES SENTIMENTS où l’apprenant doit compléter une phrase concernant une sensation ou un sentiment exprimés par Sophie. Puis, l’activité LES SENTIMENTS DE SOPHIE propose de choisir l’étiquette qui correspond au sentiments exprimé par Sophie et de la placer dans la colonne qui correspond. Si la signification des adjectifs posait des obstacles à la compréhension, les apprenants pourraient consulter un dictionnaire en ligne. Comme exercice de renforcement de l’expression écrite, les apprenants pourraient laisser des messages pour Sophie après la lecture de son journal (à partir de ces ressources). Une autre activité possible ce serait de demander aux apprenants de jouer le rôle de Sophie et d’écrire ainsi une autre entrée du journal (le jour suivant ou précédent, par exemple) ou de réécrire l’entrée finale de manière à changer le sens de l’histoire. On pourrait aussi imaginer la version du journal intime écrite par Christian. Ensuite, on pourrait proposer l’écriture d’un graffiti traduisant ce que Sophie exprime dans son journal. Pour ce faire, on pourrait utiliser l’outil de création de graffiti indiqué sur ce site. Finalement, pour revenir à l’expression des sentiments à travers les chansons, on pourrait déterminer quelle chanson représente le mieux les sentiments de Sophie à partir de la ressource JE CONNAIS LA CHANSON.

Troisième étape : Nous construisons nos connaissances

C’est le moment de systématiser les connaissances acquises. Quand nous voulons parler de sentiments et d’émotions, nous utilisons d’habitude le verbe « être » suivi d’un adjectif. Alors, l’enseignant pourra demander de réaliser l’activité « La personnalité et les sentiments : les comportements de mes amis » publiée sur ce site. Une fois ce texte complété, on pourrait faire un tableau sur deux colonnes où l’on regrouperait d’un côté les adjectifs décrivant la personnalité et, de l’autre, les sentiments ou émotions ressentis par ces personnes. Pour trouver d’autres adjectifs caractérisant la personnalité d’un individu, on peut visiter la page suivante. Là les étudiants trouveront un test à pour repérer leurs propres traits de personnalité. Avec les adjectifs qui le caractérisent le mieux, chacun pourra créer un nuage de mots à partir de cette ressource on line ou de cet autre lien , avec le guidage de l’enseignant et le présenter oralement.

Quatrième étape : Nous produisons nos ressources à partager

Sont proposées ici quelques activités d’intégration qui visent l’écriture progressive de textes brefs, appartenant à des genres discursifs connus des apprenants ainsi que la communication en classe au moyen du réemploi des contenus développés pendant la séquence.

  • Élaborer un document multimédia avec des photos (trouvées sur l’internet) exprimant divers sentiments ou émotions : par groupe, prendre quatre photos exprimant quatre sentiments différents. Décrire ces photos au moyen d’une épigraphe. Puis, créer un support afin de le partager en ligne ou l’exposer dans la salle de classe sous forme de vidéo ou de diaporama.
  • Créer un dictionnaire illustré : des dessins (qui pourraient être crées par les apprenants eux-mêmes) accompagnés d’un texte court décrivant le sentiment en question. Si possible, ajouter l’enregistrement d’un énoncé qui placerait l’expression du sentiment en question dans un contexte. Par exemple : « Je suis déprimée parce que j’ai échouéaux examens ». « Je suis heureux parce que les vacances arrivent ! »
  • Rédiger des messages courts et simples (sous forme de textos) sur les portables qui seront envoyés à un copain/une copine de la classe à qui on voudrait lui dire quelques mots d’affection, du type « Tu es sympa », « Aujourd’hui je suis déprimée à cause des examens », etc. L’envoi pourrait se faire par SMS, par système bluetooth ou autre.
  • Pour les plus avancés, il sera possible de créer un blog où développer l’écriture collective de poèmes sous un format préétabli, le but étant de laisser une trace discursive qui exprime nos sentiments et nos émotions. On pourrait consulter ce site pour créer les poèmes en ligne.
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Deuxième partie : Expressions imagées

Cette deuxième partie de la séquence est centrée sur les expressions idiomatiques qui donnent de la couleur aux langues. Les « expressions imagées » permettent de se faire des images mentales à propos de certaines notions, voilà pourquoi il est important de les aborder en contexte afin de faire découvrir les circonstances où l’on les utilise, le sens qu'elles ont et les images qu'elles évoquent. Animaux, couleurs, fruits et parties du corps sont des matériaux que l'on retrouve souvent dans les expressions idiomatiques françaises, expressions difficiles à traduire dans une autre langue car elles ont un sens figuré. Découvrir la signification socio-culturelle et historique de ces expressions dites aussi « expressions de la sagesse populaire » est un vrai défi pour les curieux et les audacieux qui aiment connaître les particularités de chaque langue ! Pour faire le lien avec l’axe thématique de cette séquence, nous suggérons à l’enseignant d’introduire les expressions imagées en proposant (si nécessaire, dans la langue de l’apprenant) une discussion sur le rapport entre les couleurs et les sentiments : À quelle couleur associe-t-on l'amour, la tristesse, le bonheur, à l’espoir, etc. Avant d’entamer la séance, l’enseignant pourrait consulter ce site et préparer des cartes de couleurs et des cartes avec des sentiments. Il demandera ensuite au groupe de faire le lien entre la couleur et le/les sentiment/s.

Première étape : Nous entrons dans le vif du sujet ...

Une expression imagée - ou idiomatique - est une locution qui a un sens différent de sa signification littérale. Pour introduire ce sujet, on peut commencer par faire un remue-méninges à propos des expressions quotidiennes de ce type, employées dans de la langue maternelle des apprenants. On pourrait aussi à partir d’un ensemble d’expressions idiomatiques choisies par l’enseignant (selon les lectures effectuées en classe ou les champs lexicaux abordés en langue étrangère concernant les sentiments), faire construire des hypothèses sur le sens des expressions françaises comportant des couleurs. Ensuite, nous suggérons de travailler la ressource TU VOIS LA VIE EN ROSE OU EN NOIR, de manière à présenter un certain nombre d’expressions en français qui feront ensuite l’objet d’un exercice. Il sera nécessaire d’encourager une écoute active chez les apprenants afin qu’ils aboutissent à une bonne compréhension du texte.

Seconde étape : Nous écoutons, nous lisons, nous comprenons....

Pour ce qui concerne la compréhension détaillée des expressions, on propose de revenir sur la vidéo TU TE SENS DE QUELLE COULER où les apprenants trouveront la signification des expressions qu’ils viennent d’écouter. Ils doivent choisir l’option correcte. Après cette activité, l’enseignant pourra proposer un travail en équipe visant la création d’un dialogue court où seront employées au moins cinq expressions idiomatiques utilisant les couleurs. La ressource suivante, LES ANIMAUX DES METAPHORES, propose la recherche des définitions d’autres expressions. Ici, les locutions sont construites avec les verbes « être » et « avoir » et des noms d’animaux. Comme activité de sensibilisation au plurilinguisme, il est recommandé de visiter ce site où nombre de locutions sont affichées avec leurs équivalents dans plusieurs langues. Puis, on pourrait proposer de faire un tableau comparatif d’expressions en différentes langues et de le publier sur le blog de la classe. Le recours dictionnaire en ligne peut servir à éviter les découragements lors de la compréhension.

Troisième étape : Nous construisons nos connaissances

Le travail avec les expressions idiomatiques permet d’observer des phénomènes de la langue. L’enseignant pourrait conduire les apprenants à s’interroger sur la forme des expressions, sur leur sens, sur leur origine. Est-elle drôle, amusante, étrange ? Comment réemployer cette expression idiomatique à bon escient, dans un contexte approprié ? Cette analyse pourrait se faire à partir de locutions proposées sur ce site. Afin de systématiser les connaissances, on suggère de réaliser ensuite l’activité qui y est proposée. Une autre activité d’interprétation des locutions pourrait se faire à partir du visionnage du clip-vidéo suivant. La compréhension du sens de chaque expression sollicite la mémoire visuelle de l’apprenant. L’enseignant demandera de chercher des expressions concernant une thématique déterminée (les parties du corps, les aliments, les membres de la famille, etc.). Une autre voie de travail didactique sur les expressions imagées ce serait le jeu. Celui-ci peut favoriser la réflexion approfondie, l’acquisition des connaissances et l’amélioration de la capacité de mémoire. Un espace ludique intéressant est proposé sur ce site spécialisé. Ce type d’activité vise à l’autonomie des apprenants. L’utilisation des jeux en classe contribue à susciter l’enthousiasme, la concentration, la motivation et l’implication chez les apprenants.

Quatrième étape : Nous produisons nos propres ressources

  • Repérer les expressions imagées les plus fréquentes dans la langue première avec le concours des proches (parents, amis, enseignants d’autres disciplines). Puis, construire un diaporama texte/images avec des expressions imagées dans la langue de l’apprenant sur le modèle suivant . Chercher ensuite leurs équivalents en français et les ajouter au diaporama. Finalement, publier la production sur un espace collaboratif (Youtube, par exemple).
  • Créer un blog pour publier des expressions quotidiennes usuelles des jeunes de la classe, expliquées à un francophone, suivant le modèle du blog.
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Troisième partie : LES INVITATIONS

Première étape : Nous entrons dans le vif du sujet ...

Les amis, la famille, les copains de la classe... ils partagent avec nous des moments importants de bonheur et de gaîté qui restent gravés dans nos mémoires et qui nous font plaisir. A partir des questions « Qu'est-ce qui motive les gens à inviter quelqu’un ? » et « Quels sont les moyens qu’on utilise pour inviter les proches ? », l’enseignant peut animer une discussion entre les apprenants sur les raisons qui mènent une personne à inviter quelqu’un ou à propos de l’organisation d’une rencontre amicale et de la manière de la communiquer. Nous proposons a ressource JE T’INVITE À… pour introduire le sujet de l’invitation à une fête d’anniversaire ou à une sortie, occasions spéciales qui demandent l’envoi d’une carte virtuelle à quelqu’un. On pourrait demander aux apprenants quelles sont les informations qu’on trouve normalement sur une carte de ce genre. Les apprenants devront lire le texte et puis, effectuer l’activité proposée. Ensuite, on demandera de comparer les différentes cartes observées afin de vérifier si toutes les informations pertinentes y sont présentes.

Seconde étape : Nous lisons, nous comprenons...

Avec la même ressource JE T’INVITE À…, l’enseignant pourra demander de faire une relecture et une observation détaillée des cartes d’invitation pour lister ensuite, ce qui revient à chaque fois : la date et le lieu de production, le destinataire, le lieu et la date de l’événement, la signature de l’émetteur. Puis, mettre en commun les éléments trouvés et susciter une réflexion sur les caractéristiques de ce genre discursif. Ensuite, nous suggérons de réaliser l’activité  C’EST L’ANNIVERSAIRE DE SOPHIE. Là, les apprenants devront identifier les mots et les phrases caractéristiques d’une invitation à une fête et les utiliser pour compléter ensuite un texte à trous. Puis, ils pourraient identifier le registre de l’invitation : formel, informel ou neutre; le but de l’invitation; le type de texte choisi. L’enseignant pourra recommander aux élèves de visiter ce site où ils trouveront un grand nombre de textes susceptibles d’être réutilisés dans leurs rédactions personnelles.

Troisième étape : Nous produisons nos propres ressources

Pour faire le point au sujet des invitations, nous proposons de :

  • Rédiger différentes invitations à des amis, à la famille pour des événements différents. Ce site est une source de textes modèles. Ensuite, les apprenants créeront une invitation virtuelle ou des cartes diverses.
  • Rédiger différentes invitations à des événements différents et les poster sur le blog de la classe ou sur ce site. Les apprenants pourront ici utiliser des ressources en cliquant ici. Nous suggérons de rédiger différentes invitations adressées à des personnes différentes pour le même événement, par exemple, une fête à l’école pour les parents, les amis, les autorités, les anciens élèves, etc.
  • Créer un espace collaboratif où publier les invitations aux copains de la classe. Les apprenants pourront poster leurs textes ici.

Ressources

YouTube / Dictionnaires numériques en ligne / Ressources de bureautique (Word, Powerpoint, Paint) / Audacity / Movie maker / Glogster.